Une première expérience internationale pour plusieurs grimpeurs québécois

Montréal, 3 novembre 2017 – Le Championnat panaméricain junior d’escalade Montréal 2017 disputé à Horizon Roc est une première expérience internationale pour plusieurs jeunes athlètes québécois.

La Montréalaise Thea Chapman fait partie des recrues qui ont fait leurs premiers pas dans la cour des grands. Elle sait maintenant ce qu’elle doit faire pour atteindre les plus hauts sommets de son sport.

« C’est vraiment bien de voir le niveau des athlètes internationaux. C’est intéressant de pouvoir se comparer. Quand nous participons à des compétitions provinciales ou nationales, nous savons à quoi nous attendre. C’est bien par contre d’avoir un but à atteindre pour le futur », a expliqué la jeune grimpeuse de 14 ans.

Thea Chapman n’a que trois ans d’expérience en compétition sous le harnais, et déjà, elle réussit à contrôler la pression d’un tel événement.

« Je suis vraiment contente d’avoir géré mes émotions et d’être restée calme. C’était mon objectif cette semaine. J’espère un jour me qualifier pour les Mondiaux. En attendant, je veux continuer de m’entraîner pour être encore meilleure en compétition et en général », a dit celle qui a découvert le sport grâce à son père, lui-même grimpeur.

La jeune athlète s’est classée 14e en difficulté. Lors de cette épreuve spectaculaire, les participants n’ont qu’un seul essai pour se rendre le plus haut possible sur une voie qu’ils ont très peu vue. Lors des rondes éliminatoires, les athlètes ne sont même pas autorisés à voir le parcours avant leur passage.

Un événement international plus accessible

Afin de se qualifier pour l’événement, les représentants canadiens devaient bien performer aux derniers Championnats nationaux. Selon leurs résultats, ils avaient la possibilité d’être sélectionnés dans une ou plusieurs disciplines.

Les frais de déplacement et d’hébergement des athlètes sont très élevés quand ils doivent sortir du pays pour prendre part à une compétition. La tenue du Championnat panaméricain junior à Montréal a donc été un avantage pour plusieurs jeunes grimpeurs.

« Ce sont généralement les parents qui doivent payer pour envoyer leur enfant aux compétitions, a expliqué Patrick Labelle, l’un des entraineurs de l’équipe canadienne. Ça arrive donc que parfois si un jeune se qualifie au bas du classement dans seulement une épreuve, il prenne la décision de ne pas y participer. Avec le Championnat panaméricain junior au Québec, ces athlètes ont pu venir facilement et gagner de l’expérience. »

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